10 tabous sur la sexualité

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Fréquence des rapports, simulation de l’orgasme, panne sexuelle, masturbation… Il existe de nombreux sujets difficiles à aborder sur la sexualité, y compris au sein même de l’intimité du couple.

tabous sur la sexualité

La fréquence des rapports sexuels

La fréquence des rapports sexuels n’est pas un sujet facilement abordable dans la vie d’un couple. De manière générale, elle est maximale durant les premiers mois de l’union, témoin du désir qui anime les nouveaux amoureux, et diminue avec le temps.

La pratique de la masturbation

La masturbation demeure coupable et silencieuse, même si la libération sexuelle a permis d’aborder le sujet plus facilement. Aujourd’hui, la masturbation est reconnue comme une étape utile dans la construction de l’être humain vers l’épanouissement personnel.

La simulation de l’orgasme

La simulation de l’orgasme est un véritable tabou dont on ne parle pas même au sein du couple. Et pour cause : l’aveu d’une telle pratique risquerait fortement de perturber la confiance de son partenaire.

La panne sexuelle

Ce trouble de l’érection, souvent occasionnel et susceptible de toucher tous les hommes au cours de leur vie, se définit par l’incapacité d’obtenir une érection ou de la maintenir pendant le coït. La plupart du temps, la panne s’explique par le stress ou l’anxiété : la volonté de satisfaire le/la partenaire à tout prix agit sur la capacité à maintenir une érection.

La baisse du désir

La baisse de désir est un tabou particulièrement courant au sein des couples. Il est même le tabou numéro 1 pour près d’une personne sur deux.

La durée des rapports

Un rapport sexuel tolérable serait compris entre 3 et 7 minutes tandis que le rapport idéal se situerait entre 7 et 13 minutes hors préliminaires. Si les temps moyens pour arriver à la jouissance oscilleraient de 2 à 4 minutes pour les hommes comme pour les femmes lors de la masturbation, ils seraient d’un peu plus de 10 minutes pour ces dernières durant le coït.

L’éjaculation précoce

L’éjaculation prématurée est souvent considérée comme le trouble sexuel le plus fréquent mais en réalité sa définition reste assez floue.

La pilosité du corps

Alors que la chevelure reste un véritable atout de séduction et la mèche de l’être aimé un objet de vénération, le poil suscite toujours plus le dégoût dans une société qui privilégie davantage le lisse corporel.

La sexualité et les maladies chroniques

Il y a bien des effets physiologiques comme la fatigue ou la douleur qui peuvent perturber le fonctionnement sexuel ou limiter la forme physique nécessaire à son activité, ainsi que des effets liés aux médicaments, mais, en réalité, les principaux effets seraient psychologiques.

Le désir pendant la grossesse

Les mystères qui entourent la sexualité de la femme enceinte restent impénétrables. Faut-il cesser les relations sexuelles ? Est-il normal que le désir diminue ou, au contraire, qu’il augmente ? La grossesse est un vrai révélateur du mode de communication au sein du couple.